Un article de

Introduction

Thomas Sankara reste une figure emblématique de l’histoire contemporaine de l’Afrique, un leader dont l’héritage continue d’inspirer et de nourrir les réflexions sur le développement, la gouvernance et les droits humains sur le continent. Ce travail s’inscrit dans une réflexion sur les valeurs qui ont animé le parcours de ce président charismatique et visionnaire, en particulier son sens du sacrifice, son intégrité et son engagement pour l’émancipation de son peuple. Grâce à ses réformes et ses actions concrètes, Sankara a cherché à libérer le Burkina Faso des chaînes de la dépendance économique, tout en œuvrant pour la dignité des individus et l’égalité des sexes.

Hormis l’introduction et la conclusion, cette réflexion est constituée de deux grands points. Le premier explore les engagements et les réalisations de Sankara, en mettant l’accent sur sa vision de l’indépendance, sa réforme de l’agriculture, son combat pour l’égalité entre les sexes, ainsi que son intégrité en tant que leader politique. Le second s’intéresse aux leçons que les jeunes Africains du XXIe siècle peuvent tirer de son exemple. Nous nous pencherons notamment sur les valeurs fondamentales de son leadership, comme l’intégrité, le sacrifice personnel et l’engagement en faveur du progrès social, afin de comprendre comment ces principes peuvent guider la jeunesse africaine dans un contexte mondial marqué par des défis de gouvernance et de développement. L’objectif de cette réflexion est de démontrer que, loin d’être un modèle figé dans le passé, l’héritage de Thomas Sankara offre des pistes pertinentes pour repenser la gouvernance et le leadership en Afrique aujourd’hui.

I. Les engagements de Thomas Sankara

Ce premier point est centré sur les engagements de Thomas Sankara, qui ont marqué son passage à la présidence du Burkina Faso et continuent de résonner dans les consciences africaines. Nous mettons en avant les principaux domaines dans lesquels il s’est engagé, notamment l’agriculture, la souveraineté, la lutte contre la corruption, ainsi que son soutien aux droits humains et à la dignité de chaque citoyen.

I.1. Un engagement pour l’émancipation de l’Afrique

Thomas Sankara, né le 21 décembre 1949 à Yako, au Burkina Faso, et tragiquement assassiné le 15 octobre 1987 à Ouagadougou, demeure une figure politique incontournable et un leader révolutionnaire. Bien qu’il n’ait exercé la présidence que pendant 4 ans et 2 mois, de 1983 à 1987, son influence reste profonde (Perspective monde, sd). Durant cette période relativement brève, il a entrepris une série de réformes radicales destinées à transformer la société burkinabè, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la lutte contre la corruption, des infrastructures et de l’égalité des sexes (Kyélem, 2009). Sa vision de l’indépendance économique, sa discipline et son engagement en faveur du bien-être de son peuple ont marqué l’histoire du pays et inspirent encore aujourd’hui de nombreuses générations en Afrique.

En particulier, Sankara a laissé une empreinte indélébile dans la lutte pour l’égalité entre les sexes. Il a activement encouragé la promotion des femmes dans des rôles de leadership, a interdit les mutilations génitales féminines et a facilité leur accès à l’éducation et à l’emploi. Sur le plan politique, son nationalisme était centré sur une souveraineté économique totale, refusant l’aide extérieure et cherchant à libérer son pays de la dépendance vis-à-vis des anciennes puissances coloniales (Thibaut, 2019).

Son fameux discours sur l’unité africaine lors de la réunion de l’OUA en 1987 souligne encore son engagement en faveur de la solidarité entre les nations africaines et la lutte contre le néocolonialisme (Hiessler, 2018). Sankara dénonçait notamment la dette des pays africains comme un instrument de domination et un frein à leur développement autonome (Ritimo, 2018). Par ailleurs, son soutien symbolique à la lutte contre l’apartheid, en offrant un fusil aux Sud-Africains, témoigne de son engagement sans faille en faveur des droits humains et de la libération du continent africain (Montcho, 2021).

I.2. Sankara, l’agriculture et la souveraineté

Durant les 4 ans au pouvoir, l’ancien président avait mis un accent sur la promotion et la valorisation des ressources locales. En portant le « Faso Dan Fani », une étoffe en coton tissée au Burkina Faso, il a non seulement donné l’exemple, mais a aussi mis en avant l’importance de consommer ce que l’on produit soi-même (Kabré, 2023). Ce geste symbolique renforçait sa conviction que la dépendance à l’égard des produits importés affaiblit une nation et empêche son développement durable. En commandant des articles fabriqués localement, tels que des sacs d’écoliers et des étuis à pistolets pour les écoles et l’armée, il a non seulement encouragé la production locale, mais a aussi permis de diversifier les débouchés pour les artisans burkinabè.

Du point de vue indépendance, un autre élément parle en sa faveur. Son approche pragmatique visait à réduire la dépendance de la nation vis-à-vis de l’aide étrangère, un principe qu’il considérait essentiel pour libérer le Burkina Faso de l’influence des puissances coloniales et impérialistes (Montcho, 2021). Cette idée de promouvoir l’autosuffisance a également eu un impact profond sur la mentalité des jeunes Burkinabè, qui ont appris à ne pas attendre une aide extérieure, mais à chercher des solutions locales pour résoudre leurs problèmes.

I.3. L’agriculture et l’environnement

Thomas Sankara a compris que l’indépendance économique d’un pays repose sur sa capacité à se libérer des dépendances extérieures, notamment alimentaires. Pour lui, « accepter l’importation de céréales était synonyme d’accepter un modèle économique néocolonial, dans lequel les pays africains étaient soumis à la volonté des puissances extérieures ». Plusieurs historiens soutiennent que durant ses quatre années au pouvoir, Thom Sank a fait de la souveraineté alimentaire « une priorité, réussissant à rendre le Burkina Faso autosuffisant en matière de céréales ». Il a également soutenu les coopératives agricoles, qu’il considérait comme un outil clé pour le développement rural et l’émancipation des paysans (Méténier, 2022).

En parallèle, il a plaidé pour une gestion durable de l’eau, un autre pilier de son projet d’autosuffisance, soulignant que la maîtrise de l’eau était essentielle pour garantir la sécurité alimentaire à long terme. Thomas Sankara a été un véritable précurseur en matière de gestion environnementale et de développement durable, bien avant que ces problématiques ne deviennent des priorités à l’échelle mondiale. Dans un contexte où la déforestation et la désertification menaçaient gravement l’écosystème et les conditions de vie des populations, Sankara a pris des mesures audacieuses pour préserver les ressources naturelles du Burkina Faso.

En 1986, alors que l’Afrique était confrontée à une crise écologique croissante, il a pris conscience de l’impact dévastateur de la dépendance au bois pour l’énergie domestique, qui représentait 94 % de l’énergie utilisée (Ouedraogo, 2020). L’un de ses grands succès a été de lancer des initiatives de reboisement à grande échelle, en incitant chaque famille à planter 100 arbres par an pendant cinq ans. Cela visait à stopper l’avancée du désert et à restaurer l’équilibre écologique du pays (Marco, 2024). Cette approche proactive a permis de faire de la gestion durable des ressources naturelles une priorité nationale.

I.4. La lutte pour l’émancipation de la femme

On ne le dit pas assez souvent, mais Thomas Sankara a véritablement compris que l’émancipation de la femme était un levier incontournable pour le progrès et le développement d’une société. En plaçant l’éducation et l’autonomie économique comme pierres angulaires de cette émancipation, il a ouvert la voie à une vision moderne et égalitaire du rôle de la femme dans la société. En nommant, par exemple, des femmes à des postes clés au sein de son gouvernement, comme celle du ministère du Budget, il a non seulement honoré ses engagements envers l’égalité des sexes, mais a également montré l’exemple d’une gouvernance inclusive, où les femmes étaient des acteurs à part entière dans les processus de décision politique (Sawadogo, 1999). Ce geste plein de sens, bien que novateur pour l’époque, témoignait de sa conviction que le véritable progrès d’un pays passe par l’implication active de toutes ses composantes, sans distinction de genre.

D’ailleurs, la sociologue sénégalaise et militante du féminisme en Afrique Marie-Angélique Savané rappellera dans un podcast de France Culture intitulé: « Une si longue lettre », consacré à Mariama Ba, que le plus important mouvement féministe pour la promotion des droits des femmes et l’égalité des sexes en Afrique « Yewwu-Yewwi » avait décerné un prix à l’illustre président burkinabé quelques mois avant sa mort pour son engagement en faveur de l’émancipation de la femme africaine (Jah Ndjike, 2021).

I.5. Sankara, l’humaniste

Du point de vue altruiste, en 1986, 600 adolescents quittent le Burkina Faso pour Cuba dans le cadre d’un programme d’échange initié par l’ancien président Thomas Sankara et son homologue cubain Fidel Castro. Agés de 12 à 15 ans, ces jeunes étaient destinés à se former dans des domaines tels que la médecine, l’agronomie, la menuiserie et d’autres métiers, afin de revenir ensuite au Burkina Faso pour contribuer à la construction du pays (Nsabimana, 2023). Ils avaient été sélectionnés par le président burkinabè selon des critères sociaux : issus de familles rurales, orphelins (père, mère ou des deux) et vivant dans des conditions défavorisées (Eboulé, 2019).

En envoyant ces jeunes issus de milieux défavorisés, Sankara cherchait à briser les cycles de pauvreté en offrant des opportunités uniques d’éducation et de formation professionnelle. En analysant les critères de sélection de ces jeunes, nous pouvons noter que l’ancien président burkinabè s’est mis dans une posture de leader épris du « ubuntu » africain pour l’inclusion et la promotion des laissés-pour-compte de la société capitaliste, ceux qui ont peu de chances, notamment les orphelins, dans un contexte où les élites et les enfants ayant encore leurs parents étaient souvent favorisés. Qu’on se le dise, son geste plein de sens a illustré sa vision d’un avenir où « le progrès est un droit pour tous, et non un privilège pour quelques-uns », comme le disait Nelson Mandela, une autre figure qui a marqué l’Afrique.

Cependant, un an plus tard, celui qu’ils appelaient déjà leur « père » est assassiné, et ils sont contraints d’abandonner leur formation. Bien que certains aient pu la poursuivre, la majorité a dû interrompre leur parcours. Le destin de ces adolescents devenus orphelins non seulement de leurs parents, mais aussi de leur « père adoptif » et mentor, illustre la perte de cette promesse d’un avenir meilleur. Ce groupe d’anciens étudiants, désormais porteurs d’un héritage lourd, incarne la résilience de la jeunesse face à l’injustice. Pour mettre en avant leurs ressentis, la réalisatrice Géraldine Berger leur a consacré un documentaire intitulé Les orphelins de Sankara.

I.6. L’intégrité de Thomas Sankara

Thomas Sankara est souvent cité comme un symbole d’intégrité, en raison de son engagement profond envers des principes de justice sociale, de transparence et de lutte contre la corruption. Lors de son accession au pouvoir en 1983, il a pris des mesures audacieuses pour instaurer un système politique et économique plus équitable au Burkina Faso, en renonçant à de nombreux privilèges personnels et en mettant en place des réformes radicales (Foka, 2023). Il a délibérément renoncé aux privilèges. Le journaliste Alain Foka déclare clairement dans une série de podcasts Archives d’Afrique qui lui est dédiée que « Thom Sank », comme on l’appelait, avait, « dès son arrivée au pouvoir, refusé les privilèges de luxe réservés aux dirigeants, tels que les salaires exorbitants, les voitures de luxe et les privilèges liés au logement ». Le président burkinabè avait opté pour un train de vie simple avec son véhicule Peugeot 207 traduisant sa vie modeste qu’il menait. Un de ses anciens conseillers indiquaient que Sankara recevait des valises d’argent, mais qu’il choisissait de les donner au trésor public (Solo et Cagnollari, 2014).

En effet, dans une ère où la corruption et l’amour excessif des biens matériels sont souvent des traits dominants dans la gestion politique, sont à compter au bout du doigt ces présidents africains qui adopteraient un comportement similaire à celui de Thomas Sankara. Son choix de vivre simplement, de refuser les commodité matérielles associées à sa fonction, et de privilégier les besoins du peuple plutôt que ses propres intérêts personnels, reste une exception dans le paysage politique africain.

II. Quelles leçons pour les jeunes Africains du XXIe siècle

Il y a énormément à dire sur les quatre années de présidence de Thomas Sankara au Burkina Faso. Dans ce billet, nous ne mentionnons même pas son soutien à la promotion de la culture et du cinéma africains, ni son rôle dans le développement du Festival panafricain du cinéma et de télévision de Ouagadougou (FESPACO), devenu un événement international majeur. Les éléments contenus dans ce billet, qui ne représentent, il faut le dire, qu’une petite partie de ses nombreuses réalisations, illustrent néanmoins clairement que Thomas Sankara demeure un modèle en matière d’engagement, d’humanisme et d’intégrité. Ainsi, ce deuxième point de notre réflexion s’intéresse entièrement à l’impact durable de l’héritage de Thomas Sankara et aux leçons que les jeunes Africains du XXIe siècle peuvent tirer de son parcours.

II.1. Combat pour l’égalité et l’émancipation des femmes

Thomas Sankara a compris dès le début de son mandat que l’émancipation des femmes était essentielle pour le progrès d’une société. Dans une Afrique souvent dominée par des normes patriarcales, il a placé les femmes au cœur de son projet de transformation sociale. Il a promu des femmes à des postes de leadership, les a encouragées à accéder à des emplois et à l’éducation, et a mené des actions concrètes telles que l’interdiction des mutilations génitales féminines. Sankara croyait que la lutte pour l’égalité des sexes ne se limitait pas à des discours, mais devait passer par des réformes sociales audacieuses (Nick et Na, 2022).

En soulignant que les femmes ne doivent pas se contenter d’être spectatrices du changement, mais qu’elles peuvent en être des actrices majeures, M. Sankara a donc ouvert un vaste champ de possibilités pour les jeunes africains d’aujourd’hui (Abena, 2018). S’inspirer de son initiative, c’est saisir l’opportunité de participer activement à une véritable révolution sociale, politique et économique en Afrique, où la parité et l’égalité des sexes deviennent des priorités incontournables.

Dans un contexte où les femmes en Afrique continuent de faire face à des inégalités persistantes, des violences conjugales, une faible représentation politique et un accès limité aux opportunités économiques, l’héritage de Sankara offre des pistes précieuses pour repenser et réinventer le rôle des femmes dans la société. Les jeunes générations doivent ainsi suivre son exemple et lutter avec la même détermination pour redéfinir la place des femmes, tant dans la société que dans la gouvernance du continent.

II.2. L’engagement personnel au service de la nation

Le sacrifice a constitué un pilier essentiel de la gouvernance de Thomas Sankara. Dès son accession à la présidence, il a choisi de vivre simplement, renonçant aux privilèges luxueux associés à sa fonction, comme précisé ci-haut. Son idéal était celui d’un leader au service de son peuple, guidé par un profond sens de responsabilité collective. En sacrifiant son confort personnel, il a instauré une gouvernance fondée sur la transparence, l’équité et l’autosuffisance (Tamba, 2013). Pour les jeunes Africains, cet exemple incarne l’essence même du leadership qui privilégie les intérêts collectifs avant les ambitions personnelles.

Le sacrifice de Sankara transmet un message fort : pour bâtir une Afrique prospère et indépendante, il est parfois nécessaire de renoncer à ses propres gains pour servir le bien commun. Les jeunes passionnés par la politique, le social ou tout autre domaine doivent s’inspirer de cet engagement pour œuvrer activement au développement de leurs pays.

II.3. Un modèle d’intégrité sans compromission

L’intégrité de Thomas Sankara reste l’une de ses qualités les plus admirées. Dans un contexte africain souvent marqué par la corruption et les abus de pouvoir, Sankara a incarné l’idéal du dirigeant honnête et transparent. Il a refusé les privilèges matériels liés à sa fonction, optant pour une vie simple et redonnant les ressources qu’il recevait au trésor public (Lepidi, 2020). Pour lui, l’intégrité n’était pas seulement une valeur morale, mais une boussole pratique guidant ses actions en tant que dirigeant.

Ce modèle d’intégrité constitue une leçon précieuse pour la jeunesse africaine du XXIe siècle, qui assiste à des défis considérables en matière de gouvernance, de transparence et de lutte contre la corruption en Afrique. L’héritage de Sankara nous rappelle que l’impact d’un leader se mesure par sa capacité à rester fidèle à ses principes, même face aux tentations de l’opulence.

Conclusion

Nous voici à la fin de cette réflexion qui a porté sur l’héritage de Thomas Sankara et qui a exploré les valeurs essentielles de son leadership : l’intégrité, le sacrifice et l’engagement pour l’émancipation de son peuple. Comme le répète souvent le journaliste Remy Nsabimana : « mort, Sankara est mille fois plus vivant que ceux l’ont tué ». Si l’homme est mort, le symbole lui aura survécu éternellement. Thomas Sankara a tracé la voie pour un leadership authentique, centré sur le bien-être collectif et la justice sociale. Sa mémoire doit perdurer, elle doit inspirer, comme l’affirmait Sennen Andriamirado : « Une légende assassinée devient un mythe ». Son exemple continue de résonner aujourd’hui, offrant des enseignements précieux à la jeunesse africaine du XXIe siècle.

Bulonza Enock

Source : https://commpratique.hypotheses.org/166

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