Contacts de Frederico Ariu, Scénariste, réalisateur et écrivain


Le clip 


Présentation de Frederico Ariu

Frederico Ariu

Federico Ariu est un artiste belge aux multiples facettes : écrivain, réalisateur, photographe et créateur engagé. Très tôt attiré par la narration, il commence dès l’adolescence à réaliser des films, développant un univers marqué par le fantastique, l’horreur et les questions d’identité.

Son parcours prend une dimension particulière à travers son engagement au Burkina Faso, où il s’investit pendant près de dix ans dans un projet de coopération culturelle et artistique. Il y mène des formations en audiovisuel auprès de jeunes issus de la rue, notamment au sein du Centre de Développement Chorégraphique La Termitière à Ouagadougou. Ce travail vise à offrir aux jeunes des perspectives à travers la création artistique, en lien avec la danse et l’expression scénique.

Cette immersion nourrit profondément son regard. Au contact du peuple burkinabè, il développe un lien fort avec le pays et découvre la figure de Thomas Sankara, dont la pensée et les combats marquent durablement son parcours. Il approfondit cette découverte à travers les ouvrages de Bruno Jaffré, qui deviennent une référence dans sa compréhension du personnage.

De cette rencontre naît l’envie de porter à l’écran un projet de fiction consacré à Thomas Sankara, aujourd’hui en développement et à la recherche de production. Dans cette continuité, la création d’une chanson et d’un clip autour de cette figure s’est imposée comme une évidence, dans une volonté de rendre hommage à son héritage.

Parallèlement, Federico Ariu développe une œuvre personnelle en littérature et en audiovisuel. Il est notamment l’auteur de la trilogie de science-fiction Corps Étrangers et des recueils de nouvelles Sombres Inspirations, où il explore les thèmes du corps, de la mémoire et des transformations intimes.

Son travail artistique s’inscrit dans une démarche engagée. Il conçoit et réalise des campagnes de sensibilisation autour de sujets sociaux tels que le racisme, les violences dans les couples LGBTQIA+ ou encore les questions d’identité et de transmission culturelle.

Il est également le fondateur de l’association Artfusion, une structure dédiée au soutien des artistes et au développement de projets culturels et inclusifs à Bruxelles. Dans ce cadre, il est à l’initiative du festival Expressions Mixtes, un événement culturel pluridisciplinaire qui met en lumière des artistes et des récits issus des communautés LGBTQIA+, en créant des espaces de visibilité, de dialogue et de rencontre.

Voyageur et photographe, il nourrit son regard artistique de ses expériences à travers le monde, notamment en Afrique et en Asie, capturant des visages, des paysages et des réalités qui influencent son imaginaire et ses créations.

À travers la musique et l’image, il prolonge aujourd’hui cet univers en développant des projets audiovisuels où se croisent récit, esthétique et engagement. La chanson et le clip consacrés à Thomas Sankara s’inscrivent dans cette continuité, avec une volonté de rendre hommage à une figure historique majeure, dans une approche artistique respectueuse et accessible.


Les paroles de de la chanson

l marchait droit sous le soleil rouge
Un pays pauvre mais debout
Une voix claire contre les chaînes
Un rêve plus grand que nous
Il parlait simple aux villages
Il parlait vrai devant les rois
Le Burkina levait la tête
Quand il disait : “Croyez en vous.”

Un homme peut tomber un jour
Mais les idées traversent le temps
Quand la vérité prend racine
Elle marche avec les enfants

Sankara
Ton nom reste dans nos voix
Sankara
Le feu continue sans toi
Dans les rues, dans les regards
Dans les mains de la jeunesse
Ton combat devient mémoire
Ton courage devient promesse

Ils ont tiré dans la poussière
Pensant enterrer ton espoir
Mais les années ont fait renaître
Ce que portait ton regard

(Sankara, ton nom vit encore.)
“Laafi bala, Burkina yé.”
(La dignité du Burkina.)

Et certains veulent ton costume
Ils répètent tes mots trop forts
Mais l’histoire connaît la flamme
Et reconnaît l’imposteur

Sankara
Ton nom reste dans nos voix
Sankara
Le feu continue sans toi
Dans les rues, dans les regards
Dans les mains de la jeunesse
Ton combat devient mémoire
Ton courage devient promesse
Pont
“Ne y yel ka tond nonga.”
(Nous gardons ta parole.)
“Burkina be neere.”
(Le Burkina reste digne.)
Les faux Sankara lèvent le poing
Mais le peuple connaît la trace
Un vrai combat ne se déguise pas
Dans le masque d’une autre face

Sankara
Ton nom marche devant nous
Sankara
Le futur parle par ta voix
Dans les villes, dans les villages
Dans les rêves qui recommencent
Ton visage devient courage
Et ton nom devient conscience
“Burkina faso, beogo yamba.”
(Burkina Faso, ton nom demeure.)

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