Nous vous présentons ici, différents reportages ou archives de la Radio Télévision du Burkina sur la période révolution et sur Thomas Sankara.


Thomas Sankara et la ville de Gaoua

Thomas Sankara a fait son école primaire à Gaoua. Ci-dessous un reportage de la télévision, dans la ville de Gaoua contenant des témoignages du passage de Thomas Sankara à Gaoua, par certaines personnes qui l’ont connu.


Des habitants de Ouagadougou se souviennent de la Révolution Burkina


 

Le Burkina et Maurice Freund crée Naganagani pour convoyer le haricot-vert

La culture du haricot vert au Burkina date des années 1920. Ce légume couve également l’histoire du pays des hommes intègres, surtout l’époque révolutionnaire. Les nombreuses annulations de vol par la compagnie aérienne Air Afrique qui devait convoyer le haricot vert, obligent l’UCOBAM (Union des coopérateurs burkinabé agricoles et maraîchères) à déclasser un grand stock impropre à l’exportation. C’est ainsi que, à la demande du président Thomas Sankara, Maurice Freund directeur du Point Afrique, crée la compagnie aérienne Naganagani pour transporter le haricot vert burkinabè très prisé sur le marché international, dans les délais requis. Retour sur un pan de l’histoire à travers la culture de ce légume. (source https://www.rtb.bf/2019/08/culture-du-haricot-vert-sous-la-revolution-face-aux-annulations-de-vol-dair-afrique-thomas-sankara-cree-naganani-pour-convoyer-le-haricot/)

Cette vidéo est un document réalisé par la RTB (radio télévision du Burkina). Deux intervenants ont été interviewés pour cette vidéo d’un peu plus de 8 minutes, Alfred Yambangba Sawadogo et Dermé Issaka.

Le premier est sociologue, ancien ingénieur de formation des jeunes agriculteurs, animateur des offices régionaux de développement, supprimés pendant la Révolution après une réforme administrative, conseiller à la Présidence sous Thomas Sankara, responsable des liens avec les ONG, puis expert du PNUD. Le deuxième fut Directeur général de l’UCOBAM sous la Révolution.


Sankara souhaite que le Burkina participe à la conquête spatiale

 

Il s’agit d’un extrait du discours de Thomas Sankara à la deuxième conférence nationale des CDR dont vous pourrez trouvez l’intégralité à http://www.thomassankara.net/discours-de-cloture-de-la-deuxieme-conference-nationale-des-cdr-dedougou-3-avril-1987/

Il raconte en particulier que lors de son séjour en Union Soviétique, il a demandé à ce que les soviétiques forment deux chercheurs burkinabè pour aller sur la lune.


La Gestion foncière sous la Révolution

1 – Le 17 mai 1985 lors de l’inauguration de la cité du 4 août de DIEBOUGOU:

Thomas Sankara exprime ici, dans cet extrait de ce discours, le changement de la révolution concernant la terre qui appartient aujourd’hui au peuple et non plus à une poignée d’individus qui ne veulent que spéculation.

« La terre appartient au peuple BURKINABE et le peuple confie un morceau de terre à chacun de nous pour la travailler. Ce qui signifie en terme clair que chaque fois qu’on vous donnera la terre vous devrez la travailler. Le contrat que vous passez avec le peuple, stipule clairement que vous devrez travailler cette terre. Et si vous la travaillez pas, nous vous confisquons cette terre pour d’autres travailleurs », dixit le Président THOMAS SANKARA.

2 – Extrait du BILAN L’AN I DE LA RÉVOLUTION SUR LE PLAN FONCIER:

Thomas Sakara revient ici sur le mal de la spéculation et prend comme exemple la cité du 4 Août, comme une réponse à cette lutte, en voulant loger de façon acceptable tout le monde, en étant une école de formation pour le peuple de pouvoir transformer leur univers, et est également un test concernant l’économie de la province.

4 Aout 1984 – Réponse de Thomas Sankara à la question :

Quel est la portée politique et social, du lotissement urbain de la construction de la cité du 4 Août et du transport urbain?

 


LES COLOMBES DE LA REVOLUTION TITRE FEMME BURKINABE
Nous vous proposons cette composition des colombes de la révolution qui rend hommage à la femme.
Agréable mois de mars aux femmes!
Denise B. KAMBOU au Chant

 


Oui la femme burkinabè doit être totalement affutée car on a souvent dit nous citons : « L’admission des femmes à l’égalité parfaite, serait la marque la plus sûr de la civilisation et elle doublerait l’effort intellectuel du genre humain ». Le président Thomas SANKARA a si bien compris lorsqu’il disait en 1986 :« Le succès de la révolution dépend de la lutte courageuse des femmes et je compte sur chacune d’entre vous »


Opération mana mana sous la révolution à Ouahigouya en octobre 1983.


INAUGURATION DU MONUMENT DES CINÉASTES LE 22 FÉVRIER 1987
Edifié pour les acteurs du cinéma, ce monument est l’œuvre de deux (02) architectes Burkinabè (Ali FAO et Ignace SAWADOGO). Il est fait de bétons massifs et de métal et a un poids de dix (10) tonnes et une hauteur totale de 12m5. Dans cet ensemble original retenu à l’issue d’un concours national et élaboré avec hardiesse se trouve investir le génie créateur de ces architectes et leur foi dans le devenir du cinéma africain. Un cinéma qui doit répondre au besoin vital que ressentent les peuples d’Afrique, de dialoguer entre eux et avec d’autre peuple et de se confronter à leur propre image. Dans les formes qui composent ce monument, vous reconnaitrez aisément les éléments usuels qui représentent les outils de travail des acteurs du cinéma et de la télévision que sont : l’objectif et la pellicule. Le premier servant à capter ou former l’image et la seconde à l’enregistrer, à la mémoriser.
Avons-nous été à la hauteur du pari que symbolise ce monument c’est-à-dire la responsabilité historique de créer des images de réveil, de libération qui soient au service du développement intégral de l’Afrique.
@ Ministre de la Culture : Bernadette SANOU

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